BEN ZANK | Bethells

Ben Zank was born in 1991 in the Bronx; he still lives and works in New York City. While his field of study was journalism, Ben Zank found a more direct means of expression in photography, after he discovered a…

0
(0)

Ben Zank was born in 1991 in the Bronx; he still lives and works in New York City.

While his field of study was journalism, Ben Zank found a more direct means of expression in photography, after he discovered a Pentax ME Super in his grandmother’s attic. Submitting himself to the rigorous exercise of “one shot per day”, his images often conveniently stage himself as the main character. Using simple props such as yellow tape, Zank manages to bend reality to suit his own vision.

Guided by his subconsciousness, Zank explores his own emotional experiences. While the straight line seems to be a recurring element of his compositions, it is paradoxically used as a way to blur one’s perception of gravity; it can even appear as an overwhelming psychological Ariadne’s thread, literally splitting the persona in two. Undeniably, his characters often seem to fuse with their surroundings, and hence rubbing the outline of the self. In his self-portraits, the Id, the Ego and the Superego appear to have metaphorically expanded beyond his physical boundaries, to the point of embracing their environment. The latent tension inherent to the images Zank creates, reflect perfectly the inner emotional struggles of the artist. “This set of photographs represents my current and past emotions”, says Zank. “Being in control, being powerless, stuck, being free again, etc. Think of it like a power struggle.”

Ben Zank est né en 1991 à New York, dans le Bronx, où il vit et travaille aujourd’hui.

Bien qu’il ait poursuivi des études en journalisme, Ben Zank trouve rapidement en la photographie un moyen d’expression bien plus efficace. Sa découverte d’un Pentax ME Super dans le grenier de sa grand-mère fut le point de départ pour cette passion quasi obsessionnelle. Se soumettant au rigoureux exercice de création d’une photo par jour, il se met le plus souvent en scène lui-même pour des motifs de convenance.

Guidé par son inconscient, Zank s’appuie sur ses expériences émotionnelles. Alors que la ligne droite, oblique ou brisée, semble être un élément de composition récurrent de son travail, elle est paradoxalement employée dans le but de brouiller notre perception de la gravité. Elle apparaît même parfois comme un écrasant fil d’Ariane capable de diviser la persona en deux. Ses personnages semblent souvent se fondre avec leur environnement, effaçant de fait toute limite corporelle. Dans ses autoportraits, le Ça, le Moi et le Surmoi semblent avoir été métaphoriquement dilatés pour s’étendre au-delà de toute frontière physique, au point d’englober leur contexte géographique en un tout. La tension latente qui imprègne chacune des photographies de Zank reflète parfaitement les troubles émotionnels intérieurs de ce dernier. « Ces photographies représentent mes émotions présentes et passées » concède-t’il, « Être maître de soi, se sentir impuissant, coincé, se libérer de nouveau, etc. Il faut envisager cela comme une lutte pour le pouvoir. »

0 / 5. 0

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *